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DEEP INSANITY NIRVANA : Découvrez l’horreur de l’Asylum !

  • Balin 

Pour cette nouvelle review, on parle d’un manga issu d’un projet transmédia : DEEP INSANITY NIRVANA, chez Mangetsu ! Je vous livre mon avis !

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DEEP INSANITY NIRVANA, tome 1 :

Avec DEEP INSANITY NIRVANA, le catalogue Mangetsu s’enrichit d’une nouvelle oeuvre aux accents horrifiques. On retrouve un mangaka déjà connu en France (et un de mes préférés) : Etorouji Shiono.

Pour ceux qui ne le savent pas, c’est l’auteur d’ÜBEL BLATT chez Ki-oon mais aussi de Zelphy et Winged Mermaids chez Doki-Doki. Ici, il ne s’occupe que du dessin, puisque le manga fait partie d’un projet transmédia de Makoto Fukami et Norimitsu Kaihou, regroupant anime et jeu-vidéo.

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© by Etorôji SHIONO / Square Enix

Un gouffre ouvrant sur un immense espace souterrain baptisé « Asylum » a été découvert en Antarctique. Étrange coïncidence, une maladie s’est propagée au même moment à travers la planète, plongeant une partie de l’humanité dans un sommeil profond. Au fil des ans, plusieurs nations ont envoyé des équipes de reconnaissance dans l’abîme afin d’en percer les secrets, mais aucune n’en est jamais revenue… indemne.
Dix ans plus tard, Serge Sol, un jeune garçon qui semble miraculeusement résister à l’épidémie se retrouve embarqué en direction de l’Asylum aux côtés d’Hildegarde Olympiada Yamada, une agente au passé trouble. En quête de réponses et d’un remède à la pandémie, ils plongent dans ce territoire inconnu peuplé de créatures mortelles. Mais descendre dans ces profondeurs ténébreuses, c’est aussi risquer de sombrer dans la folie
.

Plongeons dans les abysses !

DEEP INSANITY NIRVANA se déroule dans un univers futuriste où l’humanité a découvert un immense gouffre en Antarctique : Asylum. Mais les tentatives d’exploration de ce territoire se sont toutes soldées par des échecs. En parallèle, le syndrome de Randolph fait des ravages, plongeant les malades dans un sommeil profond.

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© by Etorôji SHIONO / Square Enix

Mais cette maladie peut avoir d’autres conséquences, bien plus violentes : elle peut changer les gens en Défigurés. Ces créatures effroyables peuplent l’Asylum et sont particulièrement agressives envers les humains. Les bases sont posées : du mystère, de la tension et également une certaine dimension horrifique !

Univers : 4/5

Dans DEEP INSANITY NIRVANA, on suit Serge Sol, un orphelin de l’épidémie. Du haut de ses 15 ans, c’est un véritable génie titulaire d’un doctorat en linguistique psychanalytique, rien que ça. Sa relation avec Suiren, une autre orpheline et patiente du bateau hôpital sur lequel il travaille, le rend particulièrement attachant.

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© by Etorôji SHIONO / Square Enix

Mais c’est sa rencontre avec Hildegarde Olympiada Yamada qui permettra à notre protagoniste de se révéler pleinement. Formé au maniement des armes, il devient assistant de cette mercenaire qui vit dans l’Asylum avec un Demi-Défiguré pacifique : Enclume ! Ce nouveau trinôme promet de belles choses !

Personnages : 4/5

Le récit que nous propose DEEP INSANITY NIRVANA nous offre une tension sourde par sa toile de fond apocalyptique, mais ce n’est pas tout ! En effet, le fil rouge de l’histoire tient en la personne de Suiren. Enlevée par un mystérieux groupuscule, elle semble être une clé pour comprendre l’Asylum et la maladie.

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© by Etorôji SHIONO / Square Enix

Serge est doublement lié à cette intrigue. D’abord, parce qu’il a des sentiments pour Suiren, mais surtout, parce qu’il semble être le seul capable de décrypter ses rêves mystérieux. De grosses ficelles scénaristiques, il faut le dire, mais elles ont le mérite de permettre de garder le cap dans cet univers très (trop?) dense.

Scénario : 3/5

Visuellement, DEEP INSANITY NIRVANA est dans le pur style d’Etorouji Shiono. Personnellement, j’adore son style graphique mais je peux comprendre qu’il soit clivant. Comme tous les personnages ont les traits fins, ils semblent très jeunes et manquent parfois un peu « d’identité », et ce, malgré des vêtements très travaillés.

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© by Etorôji SHIONO / Square Enix

Avec ce premier tome, on a le droit à beaucoup d’action et à des séquences horrifiques. Et là-dessus, je trouve que le mangaka sait y faire : des angles de vue ambitieux, un découpage dynamique, et des designs vraiment monstrueux pour les Défigurés. Il faut dire qu’il a eu tout le loisir de s’exercer à cela avec ÜBEL BLATT.

Visuels : 4/5

DEEP INSANITY NIRVANA, en résumé :

💎 Ce que j’ai aimé :

  • Retrouver le trait d’Etorouji Shiono sur de la SF.
  • Une histoire pleine d’intrigues potentielles.
  • Un duo de protagonistes auquel on s’attache vite.

🪨 Ce que j’ai moins aimé :

  • Un récit assez convenu pour le moment, j’attends de voir la suite.

Note globale : 15/20